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Prix Nobel : quelles applications pour les travaux des derniers lauréats 

Modifier l’ADN : les applications de la découverte CRISPR

avec Tania Louis, docteure en biologie et chroniqueuse chez Polytechnique Insights 
Le 27 mars 2024 |
8 min. de lecture
Tania Louis
Tania Louis
docteure en biologie et chroniqueuse chez Polytechnique Insights 
En bref
  • Les CRISPR sont des séquences d'ADN trouvées dans de nombreux procaryotes, utiles à la défense contre les virus, qui ont été adaptées pour développer un outil d’édition génétique.
  • CRISPR-Cas permet de modifier les génomes rapidement et précisément, en coupant puis en introduisant de nouvelles séquences d’ADN.
  • Ses applications sont vastes : thérapie génique, santé, agriculture, bioproduction, etc.
  • CRIPSR-Cas soulève de nombreuses questions éthiques, ses utilisations potentielles et ses implications suscitent des opinions divergentes, notamment au Parlement européen.
  • Sa régulation doit évaluer les risques associés aux organismes génétiquement modifiés, plutôt que sur les techniques de modification génétique elles-mêmes.

Alors que la régle­men­ta­tion liée aux modi­fi­ca­tions géné­tiques évo­lue au Par­le­ment euro­péen1, la tech­no­lo­gie d’édition géné­tique CRIS­PR-Cas9 divise l’opinion. Source d’inquiétude pour les uns, riche de pro­messes pour les autres, fai­sons le point sur son fonc­tion­ne­ment, les pos­si­bi­li­tés qu’elle ouvre, ses limites et les inter­ro­ga­tions qu’elle soulève.

CRISPR-Cas, fruit de la recherche fondamentale

Les CRISPR (pour Clus­te­red regu­lar­ly inter­spa­ced short palin­dro­mic repeats) sont des séquences d’ADN pré­sentes dans le génome de nom­breux pro­ca­ryotes, bac­té­ries comme archées. D’abord décrites chez Esche­ri­chia coli en 19872, elles ont une struc­ture carac­té­ris­tique : de courtes séquences répé­tées et conser­vées sont sépa­rées par d’autres séquences courtes, variables, appe­lées spa­cers ou espa­ceurs. Il a fal­lu de nom­breuses recherches sur 20 ans3 pour com­prendre qu’il s’agit d’éléments de défense contre des virus4.

En effet, les séquences espa­ceurs sont des por­tions de génomes viraux, inté­grés par les pro­ca­ryotes dans leur propre génome. L’ADN CRISPR est trans­crit en ARN, lui-même décou­pé pour for­mer des petits ARN guides appe­lés ARN­cr (ARN CRISPR), issus de cha­cun des espa­ceurs et qui sont donc simi­laires à des séquences virales. Quand un virus cor­res­pon­dant à un de ces espa­ceurs infecte la cel­lule, l’ARNcr asso­cié se fixe à son génome. La struc­ture ain­si for­mée est ensuite ciblée par une enzyme de la famille Cas (pour CRIS­PR-asso­cia­ted), capable de cou­per l’ADN viral, met­tant ain­si fin à l’infection.

Le sys­tème CRIS­PR-Cas fonc­tionne donc en trois temps : expres­sion des ARN­cr, recon­nais­sance du génome viral par un ARN­cr, et cou­pure par une pro­téine Cas, gui­dée au bon endroit par l’ARNcr. Lorsqu’un pro­ca­ryote ren­contre un nou­veau virus, il peut récu­pé­rer un mor­ceau de son génome pour l’ajouter à sa biblio­thèque CRISPR : la réponse immu­ni­taire CRIS­PR-Cas est donc spé­ci­fique de chaque virus ren­con­tré. Son sto­ckage direc­te­ment dans le génome cel­lu­laire per­met par ailleurs une mémo­ri­sa­tion, trans­mise de façon héré­di­taire. Si ce méca­nisme de défense remar­quable est aujourd’hui connu bien au-delà de la com­mu­nau­té des micro­bio­lo­gistes, c’est parce qu’il a été adap­té pour conce­voir un outil d’édition géné­tique, par­ti­cu­liè­re­ment simple d’utilisation.

Modifier les génomes avec CRISPR-Cas

L’idée géné­rale est d’utiliser les ciseaux molé­cu­laires que sont les enzymes Cas pour cou­per l’ADN à l’endroit où on le sou­haite, en uti­li­sant un ARN­cr conçu sur mesure pour recon­naître une séquence géné­tique spé­ci­fique. Une fois l’ADN cou­pé, plu­sieurs choses peuvent se pas­ser : si on laisse la cel­lule répa­rer la cas­sure, la séquence est alté­rée au cours du pro­ces­sus. Mais si on lui four­nit un ADN modèle, conte­nant une séquence d’intérêt (bor­dée par les mêmes motifs que ceux qui se retrouvent de part et d’autre de la cou­pure), celle-ci est uti­li­sée par la cel­lule dans un pro­ces­sus de répa­ra­tion appe­lé recom­bi­nai­son homo­logue, une sorte de copier-col­ler molé­cu­laire. La séquence de l’ADN modèle est inté­grée dans le génome, à l’endroit où se trou­vait la coupure.

En cou­pant à l’endroit où on le sou­haite pour insé­rer n’importe quelle séquence d’ADN, la tech­nique CRIS­PR-Cas per­met de modi­fier les génomes de façon extrê­me­ment pré­cise. Grâce à cela, il est pos­sible d’introduire de petites muta­tions dans l’ADN, d’ajouter de nou­veaux gènes ou, si on ne four­nit pas de modèle de répa­ra­tion, de désac­ti­ver un gène. Comme il est aujourd’hui facile et peu cher de com­man­der des acides nucléiques cus­to­mi­sés, uti­li­sés comme ARN­cr, cette méthode d’édition géné­tique est très acces­sible, en plus d’être très efficace.

En cou­pant à l’endroit où on le sou­haite pour insé­rer n’importe quelle séquence d’ADN, la tech­nique CRIS­PR-Cas per­met de modi­fier les génomes de façon extrê­me­ment précise.

Chez les pro­ca­ryotes, il existe une grande diver­si­té de pro­téines Cas aux fonc­tion­ne­ments et aux carac­té­ris­tiques dif­fé­rentes5. Les pre­miers sys­tèmes d’édition géné­tique ont été déve­lop­pés avec Cas9, qui pro­duit des cou­pures double brin de l’ADN. Cepen­dant, plu­sieurs ver­sions de cette enzyme, iso­lées chez divers micro-orga­nismes, recon­naissent des séquences de lon­gueur légè­re­ment dif­fé­rentes avec des spé­ci­fi­ci­tés variables. Et d’autres enzymes Cas sus­citent un inté­rêt par­ti­cu­lier, notam­ment Cas12, dont le fonc­tion­ne­ment est encore plus simple que celui de Cas9. Elle est pro­met­teuse pour modi­fier simul­ta­né­ment plu­sieurs séquences, pour agir sur l’épigénome (l’en­semble des modi­fi­ca­tions chi­miques du génome qui influencent son expres­sion sans chan­ger sa séquence) et comme sys­tème de détec­tion d’ADN, notam­ment dans le cadre de tests diag­nos­tiques. Cas13 coupe quant à elle l’ARN et non l’ADN, ce qui en fait un outil inté­res­sant de détec­tion d’ARN, y com­pris infec­tieux, et ouvre la pos­si­bi­li­té d’agir sur le trans­crip­tome, c’est-à-dire les ARN issus de l’expression d’un génome, sans modi­fier le génome lui-même.

Le sec­teur de l’édition géné­tique par CRIS­PR-Cas, actuel­le­ment en plein essor, mobi­lise de nom­breuses équipes de recherche. Pion­nières, Emma­nuelle Char­pen­tier et Jen­ni­fer Doud­na ont reçu le Prix Nobel de chi­mie en 2020 pour la mise au point de l’édition géné­tique par CRIS­PR-Cas96, suite notam­ment à un article fon­da­teur qu’elles avaient publié en 20127. Paral­lè­le­ment, d’autres équipes ont publié les pre­miers résul­tats de modi­fi­ca­tions du génome de cel­lules euca­ryotes en uti­li­sant la tech­no­lo­gie CRIS­PR-Cas9, dont celles diri­gées par Feng Zhang8 et son col­la­bo­ra­teur et ancien men­tor, George Church9. Ces quatre scien­ti­fiques ont depuis fon­dé des socié­tés de bio­tech­no­lo­gie cen­trées sur l’édition géné­tique et leurs ins­ti­tu­tions de tutelle se livrent une véri­table guerre des bre­vets. Car les pos­si­bi­li­tés ouvertes par la tech­no­lo­gie CRIS­PR-Cas débouchent sur d’importants enjeux financiers.

Les multiples applications de CRISPR-Cas

Déve­lop­pée il y a seule­ment une dizaine d’années, l’approche CRIS­PR-Cas est déjà deve­nue un stan­dard des labo­ra­toires de recherche fon­da­men­tale en bio­lo­gie. Sa rapi­di­té et son acces­si­bi­li­té en font un outil pri­vi­lé­gié pour éteindre ou modi­fier des gènes, ce qui per­met de mieux com­prendre leurs fonc­tions. Avec désor­mais la pos­si­bi­li­té d’effectuer rela­ti­ve­ment faci­le­ment des cribles à l’échelle de génomes entiers. Mais les champs d’application sont beau­coup plus vastes, et l’essor est par­ti­cu­liè­re­ment mar­qué dans trois domaines : la san­té, l’agronomie et la bioproduction.

Pou­voir modi­fier faci­le­ment des gènes est notam­ment pro­met­teur pour trai­ter les mala­dies mono­gé­niques, c’est-à-dire dues au dys­fonc­tion­ne­ment d’un seul gène. CRIS­PR-Cas9 per­met d’envisager une nou­velle forme de thé­ra­pie génique, assu­rant le rem­pla­ce­ment durable d’un allèle muté par une ver­sion fonc­tion­nelle. La pre­mière thé­ra­pie CRIS­PR-Cas ayant reçu l’approbation d’autorités sani­taires fin 2023 concerne d’ailleurs des mala­dies géné­tiques. Le Cas­ge­vy, pro­duit par Ver­tex et CRISPR The­ra­peu­tics, désor­mais auto­ri­sé aux États-Unis et au Royaume-Uni, cible des formes d’anémies chro­niques dues à une muta­tion d’un des gènes de l’hémoglobine. En France, ce trai­te­ment béné­fi­cie du dis­po­si­tif déro­ga­toire d’autorisation d’accès pré­coce depuis le 18 jan­vier 202410.

CRIS­PR-Cas pour­rait faci­li­ter le trai­te­ment des mala­dies dues aux dys­fonc­tion­ne­ments de plu­sieurs gènes, mais ne per­met pas de contour­ner toutes les dif­fi­cul­tés posées par les thé­ra­pies géniques. Si cer­tains organes comme le sang, l’œil et le foie sont faci­le­ment acces­sibles, assu­rer la déli­vrance du trai­te­ment à l’ensemble des cel­lules le néces­si­tant et ne pas pro­vo­quer d’effets secon­daires res­tent tou­jours des défis. Les appli­ca­tions poten­tielles de CRIS­PR-Cas en san­té humaine ne se limitent cepen­dant pas aux thé­ra­pies géniques et aux outils diag­nos­tiques. Des essais sont par exemple en cours pour essayer d’éliminer le VIH de l’organisme de per­sonnes infec­tées11, pour lut­ter contre le palu­disme12, pour faci­li­ter les greffes d’organes13, pour déve­lop­per de nou­velles approches contre le dia­bète14 et bien d’autres appli­ca­tions encore.

Depuis leurs inven­tions, l’agriculture et l’élevage reposent sur la modi­fi­ca­tion géné­tique d’espèces afin de déve­lop­per des carac­té­ris­tiques inté­res­santes pour les humains. Ce pro­ces­sus, qui pas­sait par des siècles voire des mil­lé­naires de sélec­tion et de croi­se­ments, a été cham­bou­lé par le déve­lop­pe­ment de la bio­lo­gie molé­cu­laire. Mieux com­prendre le rôle de chaque gène et pou­voir en modi­fier – voire en insé­rer de nou­veaux – de façon pré­cise et maî­tri­sée, au lieu de sélec­tion­ner a pos­te­rio­ri des muta­tions aléa­toires, repré­sente un gain d’efficacité consi­dé­rable. Et les appli­ca­tions poten­tielles sont nom­breuses. Adap­ta­tion des varié­tés culti­vées à la cha­leur, à la séche­resse ou à d’autres stress envi­ron­ne­men­taux, amé­lio­ra­tion de la résis­tance à cer­tains para­sites (qui per­mettent de dimi­nuer l’usage des pes­ti­cides), aug­men­ta­tion des ren­de­ments pour pou­voir réduire les apports d’engrais, pro­lon­ga­tion de la durée de conser­va­tion des pro­duits après récolte pour évi­ter le gas­pillage, amé­lio­ra­tion des qua­li­tés nutritionnelles[15]15… Là encore, impos­sible de dres­ser une liste exhaustive.

Les modi­fi­ca­tions ciblées per­mises par CRIS­PR-Cas rendent éga­le­ment envi­sa­geables des nou­veau­tés comme la pro­duc­tion de café natu­rel­le­ment déca­féi­né16 ou d’aliments débar­ras­sés de leurs aller­gènes. Des ten­ta­tives sont par exemple en cours pour pro­duire du blé pauvre en glu­ten17. À l’inverse, CRIS­PR-Cas peut être uti­li­sé pour déve­lop­per de nou­veaux sys­tèmes de bio­pro­duc­tion, en insé­rant les gènes néces­saires dans le génome de micro-orga­nismes comme des levures, des algues ou des bac­té­ries. Bio­car­bu­rants, com­po­sés phar­ma­ceu­tiques, pro­duits cos­mé­tiques, molé­cules d’intérêt ali­men­taire comme les vita­mines : les pos­si­bi­li­tés sont nom­breuses et la sim­pli­ci­té d’utilisation de CRIS­PR-Cas révo­lu­tionne éga­le­ment la bio­lo­gie de synthèse.

Les limites de CRISPR-Cas

CRIS­PR-Cas est par­fois pré­sen­té comme une sorte de baguette magique, mais cet outil d’édition géné­tique a des limites. Il per­met de modi­fier pré­ci­sé­ment les génomes, mais pas de pro­vo­quer n’importe quel chan­ge­ment dans le phé­no­type d’un orga­nisme. Les pro­ces­sus bio­lo­giques com­plexes, fai­sant inter­ve­nir de nom­breux gènes, ne peuvent pas être repro­gram­més faci­le­ment, même avec CRIS­PR-Cas. Les gènes essen­tiels au bon fonc­tion­ne­ment d’un orga­nisme ne peuvent pas être modi­fiés sans consé­quences délé­tères. À défaut de connaître un gène confé­rant une pro­prié­té don­née, on ne peut pas la faire acqué­rir à un nou­vel orga­nisme en uti­li­sant CRIS­PR-Cas. Et trans­fé­rer les pro­to­coles de labo­ra­toire à des ter­rains réels n’a rien d’évident.

Par ailleurs, si la tech­no­lo­gie d’édition CRIS­PR-Cas est par­ti­cu­liè­re­ment pré­cise, elle n’est pas pour autant fiable à 100 %. L’apparition de modi­fi­ca­tions dites off-tar­get, ailleurs qu’au niveau de la séquence ini­tia­le­ment ciblée, peut être pro­blé­ma­tique, notam­ment pour l’utilisation thé­ra­peu­tique de CRIS­PR-Cas18. L’accessibilité d’éventuels trai­te­ments basés sur CRIS­PR-Cas est éga­le­ment un point de vigi­lance. Le prix du Cas­ge­vy a été fixé à 2,2 mil­lions de dol­lars. Même si une unique inter­ven­tion suf­fi­rait à gué­rir les patients, le recours à une thé­ra­pie aus­si coû­teuse res­te­ra for­cé­ment limi­té et inégal.

Si cer­taines uti­li­sa­tions de CRIS­PR-Cas paraissent pro­met­teuses, d’autres sou­lèvent des ques­tions éthiques plus difficiles.

Ce point n’est qu’une des très nom­breuses ques­tions éthiques sou­le­vées par la tech­no­lo­gie CRIS­PR-Cas. Comme tout outil, ni bon ni mau­vais en soi, ce sont ses uti­li­sa­tions poten­tielles qu’il faut inter­ro­ger. Celles qui semblent acces­sibles dans un futur proche, mais aus­si celles qui pour­raient le deve­nir à plus long terme. Modi­fier le génome de per­sonnes malades pour les gué­rir d’une patho­lo­gie autre­ment incu­rable parait pro­met­teur, mais tou­cher au génome humain n’a rien d’anodin. Un scien­ti­fique chi­nois ayant modi­fié géné­ti­que­ment plu­sieurs embryons pour ten­ter de les rendre résis­tants au VIH a été condam­né, à la fois par ses pairs et par la jus­tice : il a pas­sé trois ans en pri­son avant d’être libé­ré en 2022. Reste qu’il a pu faire naître plu­sieurs bébés géné­ti­que­ment modi­fiés, dans le cadre d’un pro­jet à la métho­do­lo­gie aus­si défaillante que son éthique19.

Ain­si, si cer­taines uti­li­sa­tions de CRIS­PR-Cas paraissent pro­met­teuses ou anec­do­tiques, d’autres sou­lèvent des ques­tions plus dif­fi­ciles. Est-ce accep­table de modi­fier géné­ti­que­ment des plantes pour les rendre plus résis­tantes aux séche­resses ? Est-ce accep­table de modi­fier géné­ti­que­ment des chats pour les rendre moins aller­gènes20 ? Les mous­tiques trans­mettent des mala­dies res­pon­sables de cen­taines de mil­liers de morts chaque année, mais serait-ce accep­table d’utiliser une approche de for­çage géné­tique, basée sur CRISPR, pour faire dis­pa­raître des popu­la­tions entières de mous­tiques21 ? Si vous ne répon­dez pas de la même manière à ces trois inter­ro­ga­tions, quels sont les élé­ments qui font bas­cu­ler votre opinion ? 

Ces ques­tions sont com­plexes, mais, compte tenu de la vitesse à laquelle pro­gressent les outils tech­no­lo­giques, il devient impé­ra­tif d’y répondre col­lec­ti­ve­ment. Le G6 ras­semble six grands orga­nismes de recherche euro­péens, dont le CNRS. À l’occasion des récents débats au Par­le­ment euro­péen, il a publié un com­mu­ni­qué qui invi­tait notam­ment à « baser l’évaluation des risques sur les carac­té­ris­tiques des orga­nismes géné­ti­que­ment modi­fiés, plu­tôt que sur les tech­niques per­met­tant de les obte­nir22. » Quelles règle­men­ta­tions pour­rait-on construire à par­tir de ce point de départ ?

1https://​www​.euro​parl​.euro​pa​.eu/​n​e​w​s​/​f​r​/​p​r​e​s​s​-​r​o​o​m​/​2​0​2​4​0​2​0​2​I​P​R​1​7​3​2​0​/​n​o​u​v​e​l​l​e​s​-​t​e​c​h​n​i​q​u​e​s​-​g​e​n​o​m​i​q​u​e​s​-​e​t​-​t​r​a​n​s​i​t​i​o​n​-​e​c​o​l​o​g​i​q​u​e​-​d​e​s​-​a​g​r​i​c​u​l​teurs
2https://journals.asm.org/doi/10.1128/jb.169.12.5429–5433.1987
3https://​link​.sprin​ger​.com/​a​r​t​i​c​l​e​/​1​0​.​1​1​3​4​/​S​0​0​0​6​2​9​7​9​2​2​0​80090
4https://​www​.science​.org/​d​o​i​/​1​0​.​1​1​2​6​/​s​c​i​e​n​c​e​.​1​1​38140
5https://link.springer.com/article/10.1007/s12033-022–00567‑0 Syn­thèse détaillée et sour­cée du fonc­tion­ne­ment et des appli­ca­tions poten­tielles de dif­fé­rentes pro­téines Cas
6https://​www​.nobel​prize​.org/​p​r​i​z​e​s​/​c​h​e​m​i​s​t​r​y​/​2​0​2​0​/​p​r​e​s​s​-​r​e​l​ease/
7https://​www​.science​.org/​d​o​i​/​1​0​.​1​1​2​6​/​s​c​i​e​n​c​e​.​1​2​25829
8https://​www​.science​.org/​d​o​i​/​1​0​.​1​1​2​6​/​s​c​i​e​n​c​e​.​1​2​31143 
9https://​www​.science​.org/​d​o​i​/​1​0​.​1​1​2​6​/​s​c​i​e​n​c​e​.​1​2​32033 
10https://​www​.has​-sante​.fr/​j​c​m​s​/​p​_​3​4​9​0​7​0​9​/​f​r​/​c​a​s​g​e​v​y​-​e​x​a​g​a​m​g​l​o​g​e​n​e​-​a​u​t​o​t​emcel
11https://​cli​ni​cal​trials​.gov/​s​t​u​d​y​/​N​C​T​0​5​1​44386
12https://​www​.scien​ce​di​rect​.com/​s​c​i​e​n​c​e​/​a​r​t​i​c​l​e​/​p​i​i​/​S​1​5​6​7​1​3​4​8​2​3​0​00175
13https://​www​.fron​tier​sin​.org/​j​o​u​r​n​a​l​s​/​i​m​m​u​n​o​l​o​g​y​/​a​r​t​i​c​l​e​s​/​1​0​.​3​3​8​9​/​f​i​m​m​u​.​2​0​2​3​.​1​2​9​5​5​2​3​/full
14https://www.cell.com/cell-stem-cell/fulltext/S1934-5909(17)30274–6
15
16https://link.springer.com/article/10.1007/s10068-022–01082‑3
17https://​onli​ne​li​bra​ry​.wiley​.com/​d​o​i​/​1​0​.​1​1​1​1​/​p​b​i​.​12837
18https://​www​.fron​tier​sin​.org/​j​o​u​r​n​a​l​s​/​o​n​c​o​l​o​g​y​/​a​r​t​i​c​l​e​s​/​1​0​.​3​3​8​9​/​f​o​n​c​.​2​0​2​0​.​0​1​3​8​7​/full
19https://​www​.tech​no​lo​gy​re​view​.com/​2​0​1​9​/​1​2​/​0​3​/​1​3​1​7​5​2​/​c​h​i​n​a​s​-​c​r​i​s​p​r​-​b​a​b​i​e​s​-​r​e​a​d​-​e​x​c​l​u​s​i​v​e​-​e​x​c​e​r​p​t​s​-​h​e​-​j​i​a​n​k​u​i​-​p​aper/
20https://www.jacionline.org/article/S0091-6749(19)32107–4/fulltext
21https://www.nature.com/articles/s41467-021–24790‑6
22https://www.leibniz-gemeinschaft.de/fileadmin/user_upload/Bilder_und_Downloads/%C3%9Cber_uns/Europa/G6_In-depth_statement_NGT.pdf

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