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« Le monde de demain » par Viviane Lalande / Scilabus

La voiture électrique passée au crible de la soutenabilité

avec Aurélien Bigo, chercheur associé de la Chaire Énergie et Prospérité à l'Institut Louis Bachelier
Le 1 juin 2022 |
8 min. de lecture
Aurélien Bigo
Aurélien Bigo
chercheur associé de la Chaire Énergie et Prospérité à l'Institut Louis Bachelier
En bref
  • Les ventes de voitures électriques ont considérablement augmenté en 2020, représentant 10 % des ventes sur l’année 2021. Mais elles ne représentent qu’un peu plus de 1 % du parc automobile français actuel.
  • En France, l’objectif de fin de vente des voitures thermiques est fixé pour l’instant à l’horizon 2040, tandis que l’UE devrait avancer cet objectif à 2035.
  • La voiture électrique permet, en France et dès aujourd’hui, de diviser par 3 les émissions de gaz à effet de serre, en comparaison avec une voiture thermique.
  • Contrairement aux véhicules thermiques, les émissions des véhicules électriques sont nulles à l’usage, et sont au contraire concentrées sur la production du véhicule et de l’énergie.
  • Les problématiques de congestion, d’accident ou encore de nuisance sonore sont également toujours présentes.

La voi­ture est le mode de trans­port le plus uti­li­sé en France, repré­sen­tant de l’ordre des deux tiers de nos mobi­li­tés1, en nombre de tra­jets, en temps de trans­port ou en kilo­mètres par­cou­rus. Elle repré­sente aus­si une source impor­tante d’émissions de gaz à effet de serre, avec un peu plus de la moi­tié des émis­sions des trans­ports inté­rieurs (hors trans­ports inter­na­tio­naux), soit 16 % des émis­sions en France2. L’automobile est donc un sec­teur majeur pour la lutte contre le réchauf­fe­ment climatique.

Ain­si, la voi­ture élec­trique est vue comme une solu­tion pour réduire l’impact envi­ron­ne­men­tal des voi­tures, et se trouve sou­te­nue par les pou­voirs publics, déve­lop­pée par les construc­teurs et de plus en plus adop­tée par les usagers.

Même si les ventes de voi­tures élec­triques ont for­te­ment aug­men­té depuis 2020, repré­sen­tant 10 % des ventes3 sur l’année 2021, elles ne repré­sentent qu’un peu plus de 1 % du parc auto­mo­bile fran­çais actuel. Les déci­sions poli­tiques vont tout de même dans le sens de cette crois­sance, qui devrait se pour­suivre. En France, l’objectif de fin de vente des voi­tures ther­miques est fixé pour l’instant à l’horizon 2040, tan­dis que l’UE devrait avan­cer cet objec­tif à 20354.

Pour juger si cette élec­tri­fi­ca­tion est une bonne nou­velle et nous mène vers une mobi­li­té durable, il faut regar­der ses avan­tages et incon­vé­nients sur plu­sieurs impacts envi­ron­ne­men­taux, sociaux et éco­no­miques des mobilités.

Une électrification indispensable aux objectifs climatiques

Contrai­re­ment aux véhi­cules ther­miques, les émis­sions des véhi­cules élec­triques sont nulles à l’usage, et sont au contraire concen­trées sur la pro­duc­tion du véhi­cule et de l’énergie. Ain­si la pro­duc­tion d’une bat­te­rie de voi­ture élec­trique demande des res­sources miné­rales dont l’extraction a un impact envi­ron­ne­men­tal indé­niable, et leur raf­fi­nage comme la pro­duc­tion de bat­te­ries consomme éga­le­ment de l’énergie. Sur la phase de pro­duc­tion du véhi­cule, l’électrique est plus émet­teur de gaz à effet de serre (en plus d’autres impacts envi­ron­ne­men­taux) que le ther­mique, en rai­son de l’ajout de cette batterie.

C’est dans l’utilisation du véhi­cule que l’impact cli­ma­tique sera com­pen­sé, sur­tout pour les pays au mix élec­trique for­te­ment décar­bo­né. En France, par­mi les pays les mieux dotes sur ce der­nier point, la voi­ture élec­trique per­met dès aujourd’hui de divi­ser par 3 les émis­sions de gaz à effet de serre, en com­pa­rai­son avec une voi­ture ther­mique (selon les études, les hypo­thèses de départ, ou encore le type de véhi­cule étu­dié, les émis­sions sont divi­sées d’un fac­teur de 2 à 5).

Bilan car­bone en ana­lyse de cycle de vie en tCO2e de cita­dines et ber­lines ther­miques, hybrides rechar­geables et élec­triques en France, en 2016 et 2030 (FNH 20175). V2G : « vehicle-to-grid » en anglais, une tech­no­lo­gie qui per­met la redis­tri­bu­tion de l’énergie sto­ckée dans la bat­te­rie vers le réseau élec­tro­nique6.

Alors que les autres car­bu­rants alter­na­tifs au pétrole (hydro­gène, bio­gaz, agro­car­bu­rants, ou car­bu­rants syn­thé­tiques) ne sont pas aus­si adap­tés aux véhi­cules légers, l’électrique est une solu­tion pri­vi­lé­giée et même indis­pen­sable à l’atteinte de nos objec­tifs cli­ma­tiques dans les trans­ports. Ain­si le rap­port du GIEC7 évoque dans le résu­mé aux déci­deurs que les « véhi­cules élec­triques ali­men­tés par de l’électricité bas-car­bone offrent le prin­ci­pal poten­tiel de décar­bo­na­tion des trans­ports ter­restres, en ana­lyse de cycle de vie »8. Cepen­dant, même un fac­teur 3 sur les émis­sions n’est pas suf­fi­sant, et néces­si­te­rait d’être amé­lio­ré en se tour­nant vers des véhi­cules bien plus sobres, on y reviendra.

Des gains à relativiser sur la pollution atmosphérique

Au-delà du chan­ge­ment cli­ma­tique, un autre thème d’importance concerne la pol­lu­tion de l’air, qui impacte notre san­té. Les consé­quences sani­taires en France9 sont dues prin­ci­pa­le­ment aux émis­sions de par­ti­cules fines (PM), devant les oxydes d’azote (NOx) ou encore l’ozone (O3). Le sec­teur des trans­ports est plus ou moins struc­tu­rant selon les pol­luants10 : plus de 60 % pour les NOx et 17,5 % pour les PM2.5 (les par­ti­cules de dia­mètre infé­rieur à 2,5 µm), des pro­por­tions qui aug­mentent cepen­dant dans les zones les plus denses et notam­ment en bord de route où le trans­port rou­tier repré­sente plus de la moi­tié des par­ti­cules11, là où l’exposition des popu­la­tions peut être importante.

Jusqu’à main­te­nant, les émis­sions à l’échappement ont été les prin­ci­pales sources de pol­lu­tion atmo­sphé­rique du trans­port rou­tier. Des pro­grès impor­tants ont déjà été réa­li­sés sur ces points pour les véhi­cules neufs, et l’électrique résou­dra com­plè­te­ment ce pro­blème aus­si bien pour les par­ti­cules fines que les NOx.

En revanche, à force de pro­grès sur les par­ti­cules fines à l’échappement, la part des par­ti­cules hors échap­pe­ment se trouve de plus en plus impor­tante, repré­sen­tant 59 % des émis­sions de PM10 et 45 % de celles de PM2.512 en 2019 en France. Ces émis­sions cor­res­pondent à l’abrasion des freins, des pneus et de la chaus­sée, ain­si que la remise en sus­pen­sion de par­ti­cules fines déjà pré­sentes sur les routes. Les véhi­cules élec­triques per­mettent de réduire les émis­sions de par­ti­cules issues des freins grâce au frei­nage régé­né­ra­tif, mais les émis­sions sont plus fortes pour les par­ti­cules issues des pneus et de la chaus­sée, en rai­son de leur poids plus impor­tant. Au total, les émis­sions sont un peu plus faibles pour l’électrique, d’autant plus lorsque l’autonomie, et donc le poids du véhi­cule, est limitée.

Émis­sions de par­ti­cules fines à l’usage de voi­tures ther­miques et élec­triques (ADEME 202213)

De nom­breux impacts de la voi­ture trop sou­vent oubliés

Aus­si bien pour les émis­sions de gaz à effet de serre que de pol­luants atmo­sphé­riques, la voi­ture élec­trique appa­raît donc plus favo­rable que la voi­ture ther­mique, mais dans des pro­por­tions qui res­tent insuf­fi­santes et qui ne doivent pas mas­quer des niveaux d’émissions qui res­tent impor­tants, notam­ment en com­pa­rai­son avec d’autres modes de trans­port ou formes de mobi­li­té plus sobres et plus ver­tueuses. C’est aus­si le cas sur d’autres impacts ou exter­na­li­tés des trans­ports, sur les­quels la voi­ture élec­trique ne per­met pas de résoudre les pro­blèmes identifiés.

Comme pour la pol­lu­tion atmo­sphé­rique, la pol­lu­tion sonore, un fac­teur impor­tant de qua­li­té de vie, se trouve dimi­nuée par les véhi­cules élec­triques sans non plus dis­pa­raître. En effet, le bruit des véhi­cules ther­miques ne vient pas seule­ment du moteur, mais aus­si des frot­te­ments des pneus et des bruits aéro­dy­na­miques, d’autant plus impor­tants lorsque la vitesse aug­mente, des sources de bruits qui ne seront pas modi­fiées par la voi­ture électrique.

D’autres pro­blé­ma­tiques liées à la voi­ture res­tent inchan­gées avec le pas­sage à l’électrique. Il s’agit notam­ment de la consom­ma­tion d’espace de la voi­ture, sou­vent résu­mée aux pro­blé­ma­tiques de conges­tion, mais qui concerne aus­si la place en sta­tion­ne­ment (en voi­rie, dans les bâti­ments et par­kings) et plus lar­ge­ment les infra­struc­tures de trans­port, entraî­nant arti­fi­cia­li­sa­tion des sols et impacts sur la bio­di­ver­si­té. Les pro­blé­ma­tiques d’accidentologie res­tent éga­le­ment inchan­gées avec le pas­sage à l’électrique. La voi­ture est aus­si un mode inac­tif, et l’inactivité phy­sique et la séden­ta­ri­té sont une pro­blé­ma­tique de san­té publique majeure, bien que trop sou­vent oubliée, puisqu’elle ne concerne pas moins de 95 % de la popu­la­tion14.

La pro­blé­ma­tique d’inégalités d’accès à la mobi­li­té, pour des rai­sons sociales ou ter­ri­to­riales, peut être ren­for­cée ou réduite par le pas­sage à l’électrique, selon les cas. Avec un coût plus éle­vé à l’achat, au moins pour le moment, la dif­fu­sion de la voi­ture auprès des popu­la­tions les plus fra­giles finan­ciè­re­ment est com­pli­quée, mais les coûts d’usages sont ensuite bien plus faibles, pour un coût glo­bal de pos­ses­sion qui reste impor­tant en com­pa­rai­son à l’usage des trans­ports col­lec­tifs, du covoi­tu­rage ou encore plus des mobi­li­tés actives, même si la non-moto­ri­sa­tion peut néces­si­ter d’utiliser par­fois l’autopartage.

Enfin, sur les consom­ma­tions de res­sources et notam­ment de cer­tains métaux (lithium, cobalt, nickel, cuivre, etc.), le véhi­cule élec­trique peut entraî­ner des ten­sions nou­velles par rap­port à la voi­ture ther­mique, en termes de dif­fi­cul­tés d’approvisionnement et de vola­ti­li­té des prix, de limi­ta­tion de cer­taines res­sources ou de pol­lu­tions en lien avec leur exploitation.

Repenser les véhicules et la mobilité actuelle

Répondre conjoin­te­ment à ces dif­fé­rentes pro­blé­ma­tiques néces­si­te­ra donc d’aller au-delà d’un simple pas­sage à l’électrique du parc de voi­tures — à sup­po­ser qu’il soit pos­sible de le réa­li­ser sans contraintes majeures, d’autant que le parc mon­dial de voi­tures est pré­vu à la hausse dans les pro­chaines décennies.

Il s’agit d’abord de revoir le dimen­sion­ne­ment des voi­tures ou plus lar­ge­ment des véhi­cules uti­li­sés, qui ne sont pas adap­tés aujourd’hui aux usages quo­ti­diens, c’est-à-dire à l’immense majo­ri­té des usages. Ain­si la voi­ture pos­sède géné­ra­le­ment 5 places, peut aller jusqu’à 180 km/h, pèse de l’ordre de 1,3 tonne, alors que les usages les plus fré­quents sont pour une seule per­sonne, sur des routes limi­tées à 80 ou 90 km/h maxi­mum (plus rare­ment jusqu’à 130 km/h), pour des dis­tances de quelques kilo­mètres à quelques dizaines de kilomètres.

Ici aus­si, le risque est de conti­nuer la course à l’autonomie pour les véhi­cules élec­triques, quand des auto­no­mies de plu­sieurs cen­taines de kilo­mètres ne servent qu’à quelques rares tra­jets par an, pour un sur­coût finan­cier à l’achat et des impacts envi­ron­ne­men­taux très signi­fi­ca­tifs. Il faut donc déve­lop­per à l’avenir des véhi­cules bien plus sobres, c’est-à-dire plus petits, légers, moins puis­sants et moins rapides, plus aéro­dy­na­miques, avec une auto­no­mie limi­tée… ce qui est à l’opposé des ten­dances actuelles, mar­quées par des véhi­cules élec­triques lourds (comme les SUVs) qui ne répondent à aucun des cri­tères ver­tueux cités plus haut.

En élar­gis­sant le sujet, il s’agit plus glo­ba­le­ment de déve­lop­per des véhi­cules inter­mé­diaires entre le vélo et la voi­ture, qui vont du vélo à assis­tance élec­trique (VAE) à la mini-voi­ture (du type Renault Twi­zy ou Citroën Ami), en pas­sant par les vélos pliants, les vélos car­gos, les speed-pede­lecs (vélos assis­tés jusqu’à 45 km/h) ou encore les vélo­mo­biles (vélos cou­chés caré­nés). Ces véhi­cules per­mettent d’étendre les pos­si­bi­li­tés du vélo clas­sique pour rem­pla­cer la voi­ture, tout en ren­dant la mobi­li­té élec­trique bien plus acces­sible et bien moins impac­tante en termes d’émissions de gaz à effet de serre, de pol­luants, ou encore de consom­ma­tion de res­sources et d’espace.

Véhi­cules inter­mé­diaires, adap­té de15.

Plus glo­ba­le­ment encore, il faut aus­si revoir la place et les usages de la voi­ture dans la mobi­li­té, en agis­sant sur les 5 leviers de la décar­bo­na­tion des mobi­li­tés, cités par la stra­té­gie natio­nale bas-car­bone16, à savoir : la modé­ra­tion de la demande de trans­port, en retrou­vant davan­tage de proxi­mi­té au quo­ti­dien et en rédui­sant les plus longs tra­jets ; le report modal, en favo­ri­sant autant que pos­sible (et dans cet ordre) la marche, le vélo, le train, les bus et cars, bien avant la voi­ture et l’avion dont l’usage doit être réduit ; en amé­lio­rant le rem­plis­sage des véhi­cules, notam­ment avec le levier du covoi­tu­rage ; l’efficacité éner­gé­tique, qui concerne aus­si la réduc­tion de vitesse sur les routes, en plus des leviers de véhi­cules plus sobres et élec­tri­fiés déjà évo­qués ; et enfin la décar­bo­na­tion de l’énergie, en par­ti­cu­lier par l’électrification pour les véhi­cules les plus légers, et aus­si l’hydrogène, le bio­gaz, les agro­car­bu­rants, ou les car­bu­rants syn­thé­tiques en com­plé­ment ou pour les autres modes plus dif­fi­ciles à électrifier.

Si la tech­no­lo­gie et notam­ment ce der­nier levier sont majeurs et indis­pen­sables, ils doivent être repla­cés à leur juste place dans la tran­si­tion, en tant que der­niers leviers de décar­bo­na­tion, après les leviers pré­cé­dents qui per­mettent mieux de prendre les impacts des mobi­li­tés à la racine et donc de répondre posi­ti­ve­ment à davan­tage d’enjeux de durabilité.

Pour ce qui concerne la voi­ture, l’électrique doit ain­si être encou­ra­gé, car c’est la meilleure alter­na­tive pour se sépa­rer du pétrole, mais cela ne peut être vu et envi­sa­gé comme une unique solu­tion miracle… car elle ne l’est pas.

Propos recueillis par Pablo Andres

Pour aller plus loin

Les tra­vaux de recherche d’Aurélien Bigo sont à retrou­ver sur cette page, avec notam­ment la par­tie sur les véhi­cules élec­triques en pages 270–275 de sa thèse.

1http://​www​.chair​-ener​gy​-pros​pe​ri​ty​.org/​p​u​b​l​i​c​a​t​i​o​n​s​/​t​r​a​v​a​i​l​-​d​e​-​t​h​e​s​e​-​d​e​c​a​r​b​o​n​e​r​-​t​r​a​n​s​p​o​r​t​s​-​d​i​c​i​-​2050/
2https://​www​.cite​pa​.org/​f​r​/​s​e​cten/
3https://​ccfa​.fr/​d​o​s​s​i​e​r​s​-​d​e​-​p​r​esse/
4https://www.actu-environnement.com/ae/news/industrie-automobile-phase-objectif-europeen-vehicules-zero-emission-2035–39657.php4
5https://​www​.fnh​.org/​q​u​e​l​l​e​-​c​o​n​t​r​i​b​u​t​i​o​n​-​d​u​-​v​e​h​i​c​u​l​e​-​e​l​e​c​t​r​i​q​u​e​-​a​-​l​a​-​t​r​a​n​s​i​t​i​o​n​-​e​n​e​r​g​e​t​ique/
6https://​www​.vir​ta​.glo​bal/​f​r​/​v​e​h​i​c​l​e​-​t​o​-​g​r​i​d-v2g
7https://www.ipcc.ch/report/sixth-assessment-report-working-group‑3/
8« Elec­tric vehicles powe­red by low emis­sions elec­tri­ci­ty offer the lar­gest decar­bo­ni­sa­tion poten­tial for land-based trans­port, on a life cycle basis (high confi­dence). »
9https://​www​.san​te​pu​bli​que​france​.fr/​d​e​t​e​r​m​i​n​a​n​t​s​-​d​e​-​s​a​n​t​e​/​p​o​l​l​u​t​i​o​n​-​e​t​-​s​a​n​t​e​/​a​i​r​/​d​o​c​u​m​e​n​t​s​/​e​n​q​u​e​t​e​s​-​e​t​u​d​e​s​/​i​m​p​a​c​t​-​d​e​-​p​o​l​l​u​t​i​o​n​-​d​e​-​l​-​a​i​r​-​a​m​b​i​a​n​t​-​s​u​r​-​l​a​-​m​o​r​t​a​l​i​t​e​-​e​n​-​f​r​a​n​c​e​-​m​e​t​r​o​p​o​l​i​t​a​i​n​e​.​-​r​e​d​u​c​t​i​o​n​-​e​n​-​l​i​e​n​-​a​v​e​c​-​l​e​-​c​o​n​f​i​n​e​m​e​n​t​-​d​u​-​p​r​i​n​t​e​m​p​s​-​2​0​2​0​-​e​t​-​n​o​u​velle
10https://​www​.cite​pa​.org/​f​r​/​s​e​cten/
11https://​librai​rie​.ademe​.fr/​a​i​r​-​e​t​-​b​r​u​i​t​/​5​3​8​4​-​e​m​i​s​s​i​o​n​s​-​d​e​s​-​v​e​h​i​c​u​l​e​s​-​r​o​u​t​i​e​r​s​-​l​e​s​-​p​a​r​t​i​c​u​l​e​s​-​h​o​r​s​-​e​c​h​a​p​p​e​m​e​n​t​.html
12https://​librai​rie​.ademe​.fr/​a​i​r​-​e​t​-​b​r​u​i​t​/​5​3​8​4​-​e​m​i​s​s​i​o​n​s​-​d​e​s​-​v​e​h​i​c​u​l​e​s​-​r​o​u​t​i​e​r​s​-​l​e​s​-​p​a​r​t​i​c​u​l​e​s​-​h​o​r​s​-​e​c​h​a​p​p​e​m​e​n​t​.html
13https://​librai​rie​.ademe​.fr/​a​i​r​-​e​t​-​b​r​u​i​t​/​5​3​8​4​-​e​m​i​s​s​i​o​n​s​-​d​e​s​-​v​e​h​i​c​u​l​e​s​-​r​o​u​t​i​e​r​s​-​l​e​s​-​p​a​r​t​i​c​u​l​e​s​-​h​o​r​s​-​e​c​h​a​p​p​e​m​e​n​t​.html
14https://www.anses.fr/fr/content/manque‑d%E2%80%99activit%C3%A9-physique-et-exc%C3%A8s-de‑s%C3%A9dentarit%C3%A9-une-priorit%C3%A9-de-sant%C3%A9-publique
15https://​the​con​ver​sa​tion​.com/​m​a​l​u​s​-​p​o​i​d​s​-​e​m​i​s​s​i​o​n​s​-​d​e​-​c​o​-​i​n​t​e​r​e​s​s​o​n​s​-​n​o​u​s​-​e​n​f​i​n​-​a​u​x​-​v​e​h​i​c​u​l​e​s​-​i​n​t​e​r​m​e​d​i​a​i​r​e​s​-​1​48650
16https://​www​.eco​lo​gie​.gouv​.fr/​s​t​r​a​t​e​g​i​e​-​n​a​t​i​o​n​a​l​e​-​b​a​s​-​c​a​r​b​o​n​e​-snbchttps://​www​.eco​lo​gie​.gouv​.fr/​s​t​r​a​t​e​g​i​e​-​n​a​t​i​o​n​a​l​e​-​b​a​s​-​c​a​r​b​o​n​e​-snbc

Auteurs

Aurélien Bigo

Aurélien Bigo

chercheur associé de la Chaire Énergie et Prospérité à l'Institut Louis Bachelier

Aurélien Bigo travaille sur la transition énergétique dans les transports. Il a soutenu en 2020 sa thèse à l'Institut Polytechnique de Paris sur le sujet « Les transports face au défi de la transition énergétique. Explorations entre passé et avenir, technologie et sobriété, accélération et ralentissement ».

Ses travaux peuvent être consultés sur la page suivante de la Chaire Energie et Prospérité, dont il est chercheur associé : http://www.chair-energy-prosperity.org/publications/travail-de-these-decarboner-transports-dici-2050/

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